Un jour, alors qu’il etait age de vingt-huit annees, le prince Siddhattha, sortit a l’exterieur du palais Afin de se rendre au somptueux jardin royal de Kapilavatthu.

venerdì, 23 Settembre 2022 by

Un jour, alors qu’il etait age de vingt-huit annees, le prince Siddhattha, sortit a l’exterieur du palais Afin de se rendre au somptueux jardin royal de Kapilavatthu.

Le convoi qui le conduisit aupres du jardin se constituait de quatre chevaux, en princesse, d’un cocher qui dirigeait les chevaux, de soldats ainsi que quelques membres de la cour. Un deva de la sphere Tusita (quatrieme sphere), vit que moyen approchait pour le prince Siddhattha de renoncer a l’existence princiere pour partir dans la foret. Juste avant que la diligence ne penetrat au jardin royal, votre deva fit apparaitre le premier des quatre grands signes. Il crea 1 vieillard tout edente, les cheveux blancs, les bras fripee, ridee de toutes parts, le dos courbe. Cela tremblait en se tenant concernant sa canne. Tres age et l’apparence usee, le vieillard se dressait devant l’entree du jardin. Le deva fit de telle sorte que seuls, le prince et le cocher puissent l’apercevoir. Notre prince, qui n’avait jamais car des jeunes personnes, fut tres surpris avec cette vision. Choque, il s’enquit aupres du cocher :

« Ses cheveux ne sont jamais comme ceux des autres ; ils sont bien blancs.

le corps n’est gui?re non plus comme celui des autres ; il semble use et le dos reste tout courbe. Toutes ses dents seront tombees. Cela semble n’avoir plus que les bras sur les os. Il tremble de toutes parts. Qui est-ce ?

— C’est 1 vieillard. Une personne parvenue a J’ai vieillesse.

— Auparavant, je n’avais vu de personnes aux cheveux blancs (il repeta toute ma description), ainsi, n’en avais jamais entendu parler, non plus. Comment se fait-il qu’il soit ainsi ? Expliquez-moi !

— au moment oi? l’existence arrive a une certaine duree, on devient comme i§a, bien l’organisme deperit.

— Moi aussi, serai-je inevitablement ainsi, votre jour ?

— l’integralite des etres vieillissent ainsi. Claque d’avoir un corps amene inevitablement a connaitre la vieillesse.

— Je peux donc connaitre moi aussi la vieillesse. J’suis si bouleverse que ne souhaite plus aller au jardin. Faites demi-tour et rentrons au palais ! »

La vision de pallier des quatre grands signes provoqua chez le jeune prince une profonde prise de conscience. Cela demeurait epouvante a l’idee qu’il connaitrai irremediablement la vieillesse. Etonne d’observer la diligence si vite repasser au palais, le roi interrogea le cocher :

« Comment se fait-il que vous ne soyez jamais restes au jardin royal ?

— Notre prince n’a meme jamais voulu y penetrer tant Cela reste bouleverse, Sire.

— Qu’a-t-il beaucoup pu le bouleverser ?

— Il a apercu votre vieillard, Sire. »

Le roi comprit aussitot votre que son fils a du ressentir au contact de cette vision. Tres soucieux a l’idee qu’il puisse lire des trois autres signes, le monarque fit elargir d’une seconde distance, depuis laquelle on ne omgchat connexion va plus entendre une vache meugler, le perimetre vierge de bien accessoire susceptible de lui (au prince) faire decouvrir l’un de ces trois autres signes. Il fit egalement multiplier des rejouissances et les distractions dont disposait deja son gamin Afin de tenter d’effacer sa desillusion.

Le malade

Quatre mois prochainement, ayant de nouveau le desir de se rendre au jardin royal, le prince Siddhattha fit atteler la diligence princiere et se mit en chemin, escorte de soldats ainsi que quelques membres une cour. Juste avant que la voiture ne penetrat dans le jardin, le deva (celui qui fit apparaitre le premier des quatre grands indices) fit apparaitre le deuxieme des quatre grands indices. Cela crea un malade, le corps recouvert de pustules, ronge par la maladie baignant lamentablement dans ses propres excrements et urines. Cela n’avait gui?re la force de se lever, ni de s’allonger sans elle. Profondement marque par la douleur, l’apparence cadaverique et vide de sante, le malade se tenait devant l’entree du jardin. Le deva fit de telle sorte que seuls, le prince et le cocher puissent l’apercevoir. Le prince, qui n’avait jamais car des personnes en pleine sante, fut tres surpris via cette vision. Choque, il s’enquit aupres du cocher :

« Les yeux de votre personne ne sont nullement comme ceux des autres. Ils demeurent ternes et tout juste entre-ouverts. Sa voix non plus n’est pas comme celle des autres. Il gemit tel s’il est continuellement en proie a la douleur. A l’inverse des autres gens, il parait etre condamne via une immense faiblesse. Qui est-ce ?

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